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A redécouvrir : l’Amour qui, pour être fort, a ses exigences avec lesquelles on ne peut tricher

La plupart des thèmes de bioéthique sont liés à la relation d'amour qui caractérise l'être humain, à commencer par l'union de l'homme et de la femme. Les propositions des chrétiens sont, à tort, présentées comme restrictives, et parfois comme des refus de progrès.
En réalité ces propositions sont celles qui permettent aux personnes de tendre vers un bonheur plus complet.

Réunir le plus de chances de bonheur repose sur le respect préalable d'un ensemble des conditions ; ce sont les conditions pour que l'union charnelle de l'homme et de la femme soit unitive et procréative :
• quand l'union ne peut pas être procréative, même potentiellement, il apparaît qu'elle est plus difficilement propre à unir le couple et c'est bien ce qu'expérimentent, sur ce plan, les couples stériles dont on ne peut nier l'épreuve,
• une démarche procréative, qui ne s'inscrit pas dans le contexte d'une union complète, menace les constituants majeurs du fruit de la procréation et, en particulier, n'inscrit pas ce fruit dans les bénéfices de l'union qui lui est indispensable.

 

Qu'est-ce qu'une union complète ?


C'est la rencontre d'un homme et d'une femme dans l'ensemble de leurs dimensions :
• sociale et personnelle,
• intelligente, volontaire, affective et émotionnelle,
• physique, psychique, et spirituelle. En particulier, elle ne se satisfait pas de concevoir des enfants sans :
• un acte sexuel et un plaisir partagé,
• la mise en commun du patrimoine génétique de l'homme et de la femme unis dans le couple.

Sans une union complète, les risques sont majeurs :
• affaiblissement de la communion de l'homme et de la femme pendant la procréation
• détachement d'un des deux parents dans la mesure où de fait et physiquement il sera moins partie prenante,
• introduction de tiers qui rendent complexe et possiblement tendus les liens affectifs au sein de la famille,
• création de frustrations inhumaines notamment chez les enfants, ainsi privés de leurs origines, chez les mères porteuses dépossédées de leur enfant, chez les enfants ballottés de l'utérus de l'une aux bras d'une autre, chez l'homme qui ne sait plus quelle est sa place...

En même temps, déroger à ces conditions de pleine, entière et satisfaisante réalisation, c'est prendre (in)volontairement des risques pour
• son couple qui, du fait de la mise en œuvre de ces techniques, s'engage sur un chemin mal stabilisé et qui introduit des asymétries physiques, affectives, génétiques... entre l'un et l'autre,
• les tiers, qu'ils soient ou non partie prenante à la décision,
• pour l'enfant à naître qui, lui, subit la situation, contrairement aux parents qui, eux, sont à l'origine des décisions et des orientations et donc des éventuelles conséquences néfastes,
• pour la société qui subit, assume, pallie... les contrecoups des instabilités individuelles, des couples, des enfants. Cette prise de risque est inacceptable. Aucun bénéfice ne peut contrebalancer une pareille orientation : peut-on jouer le sort de quelqu'un pour le bonheur d'un autre ? Non, sauf quand ce quelqu'un c'est soi-même.

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