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Pourquoi se marier ?

Le mariage. Un idéal au fond de chacun, un engagement au service de tous

Alors que l'on croyait le mariage voué à un inexorable déclin, voilà qu'il renoue avec le succès.
Contredisant ses détracteurs d'hier, il fait la "Une" des magazines et remporte tous les suffrages dans les sondages... La raison de ce phénomène est en fait très simple : le mariage a résisté aux bouleversements des trente dernières années parce qu'il s'enracine dans un rêve, dans un idéal. L'idéal d'un amour qui dure toujours ; l'idéal d'un bonheur familial qui dépasse les limites de sa propre vie. L'idéal d'une société reposant sur des engagements et des valeurs solides. Dans un monde souvent désenchanté, le mariage reste un signe d'espoir essentiel pour chacun comme pour tous.

Un idéal de bonheur partagé

Se marier, c'est d'abord se faire la promesse de construire une vie harmonieuse, une vie qui ait du sens. Selon un sondage d'Ipsos*, 74% des personnes interrogées (femmes et hommes confondus) pensent que "se marier et avoir des enfants" représente la forme idéale d'existence. Pour 71% de ce même panel, le mot famille évoque prioritairement la notion d'amour ; 48 et 47% y associent la joie et la solidarité.

* Sondage du 03/01/1999 pour le magazine "ça m'intéresse" - échantillon de 1021 personnes (15 ans et plus).

Plus de chance pour la vie de couple

Les statistiques le prouvent, le mariage est un vecteur de stabilité avéré pour la vie de couple.
Selon une étude de l'INED :
• Un couple en concubinage sans enfant a un risque de séparation six fois supérieur à un couple marié (sur 10 ans)
• Un couple en concubinage avec enfant(s) a un risque de séparation deux fois supérieur à un couple marié
Une étude similaire, au Canada, donne des résultats très proches.

La protection des enfants

Des études qui font réfléchir :
Le mariage continue d'être plébiscité pour la sécurité et la stabilité affective qu'il apporte aux enfants (78% / source : Ipsos).
En France :

· 50% des toxicomanes et 80% des adolescents hospitalisés en secteur psychiatrique appartiennent à des familles éclatées[1].

· 70% des jeunes en centre de redressement ont été privés de la présence paternelle [2].

· Le taux d'échec scolaire s'accroît nettement après la séparation des parents [3].
Par ailleurs, des études montrent qu'entre le parent absent, généralement le père et les enfants, le lien est encore plus fragile après concubinage qu'après divorce. [4].

1] Enquête INSERM, 1986.
2] Yves Pélicier, « La paternité aujourd'hui », in Médecine de l'homme, n° 159, 1985 ; La Vie, 25 août 1994.
3] Précisément, d'après une étude de l'INED, le taux d'échec au baccalauréat double en cas de séparation, tandis que les chances d'obtenir un diplôme de second cycle universitaire chutent de 45 à 25 %. Les enfants d'employés sont 22% à quitter l'école sans aucun diplôme lorsque les familles sont désunies, et 11% seulement dans le cas contraire. Quant aux enfants d'ouvriers dont la mère n'est pas diplômée, ils ont une chance sur deux de quitter le système scolaire sans aucun diplôme, contre une sur trois si leurs parents vivent ensemble.
4] Références : X.Lacroix. L'avenir, c'est l'autre, Cerf, 2000, p. 24.

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