Back Vous êtes ici : Société Questions de société Bioéthique/Ecologie de l'homme

Bioéthique

Vote au Sénat sur l’avortement : les AFC interpellent les sénateurs

A l'approche du vote en deuxième lecture du projet de loi sur l'égalité entre les femmes et les hommes, les AFC appellent les sénateurs à ne pas laisser faire une nouvelle banalisation de l'avortement. Elles tiennent à rappeler avec force que l'avortement consiste à arrêter la vie d'un enfant à naître. De même, il n'est pas question des alternatives à l'IVG, qui sont pourtant une condition à la liberté de choix.

Elles demandent donc aux sénateurs de voter les amendements qui réintroduiront la notion de détresse et qui s'opposent à l'extension du délai d'entrave.

Pourquoi ne pas reconnaître que le recours à l'avortement prend naissance en particulier dans des conceptions erronées de la sexualité ? Cela permettra d'engager de véritables actions efficaces pour en réduire le nombre. En effet, seule une véritable éducation affective, relationnelle et sexuelle est susceptible de faire régresser l'avortement et représente l'action efficace de prévention, pour autant qu'on ne l'aborde pas seulement sous un prisme hygiéniste et de consommation de l'autre, mais bien affectif et de relation.

Accompagner la fin de vie : un nouveau vade-mecum des AFC

Communiqué de presse

Après Sortir des coûts du non-mariage, Comprendre l'Assistance Médicale à la Procréation et Reconstruire la politique familiale, les AFC publient un quatrième vade-mecum : Accompagner la fin de vie.

Selon l'approche de cette collection, cet ouvrage fait le point sur un sujet sans cesse relancé et apporte un éclairage clé pour le débat qui s'annonce.

Ce sujet concerne toutes les familles. Le malade, le mourant est un individu, son accompagnement est une affaire de famille et de solidarité envers ceux qui n'ont plus de famille. Dans un monde de plus en plus médicalisé, nous nous proposons de redonner toute leur place aux familles.

Ce vade-mecum a pour ambition de clarifier les enjeux d'une question qui suscite des débats passionnés, de faire le point sur la législation actuelle, d'analyser les demandes visant à la faire évoluer et de faire des propositions pour accueillir toute souffrance.

Ce vade-mecum est disponible dès à présent à la Confédération Nationale des AFC (28 place Saint-Georges, Paris 9ème, 01 48 78 81 61).

Accompagner la fin de vie, 36 pages, 10 € les 10 exemplaires.

A propos de la collection Vade-mecum des AFC

Les Vade-mecum ont été conçus pour être des outils de formation simples et pratiques : format poche, contenu synthétique dont les informations importantes sont mises en valeur.
Les propos et les argumentaires, documentés, s'appuient sur des études scientifiques, des rapports officiels, enrichis de l'avis d'experts si possible, et d'un travail de terrain (témoignages...).
Les études sont aussi exhaustives que possible. L'objectif est de faire le point, sous un angle original, sur des sujets précis, brûlants, et d'aborder les différentes facettes de thèmes de société « clés », avec un propos atemporel, de fond.
Les Vade-mecum sont ainsi des outils de discernement, mettant en lumière les tenants et les aboutissants des sujets abordés tout en faisant, de façon explicite, des propositions d'alternatives.

L’un de nous : la Commission européenne accepte officiellement l’initiative européenne

Ce vendredi midi, le service de presse de la Commission européenne a officiellement annoncé le nombre des soutiens à l'initiative citoyenne «Un de Nous » : 1 721 626. La Commission européenne a elle-même reconnue que cette initiative citoyenne pour la protection de l'embryon humain est l'initiative la plus réussie à ce jour. Cette décision, comme en témoigne le texte français officiel, ne présume pas des suites que donnera la Commission.

« La Commission a officiellement accepté la seconde initiative citoyenne européenne réussie, ayant obtenue le soutien correctement validé d'au-moins un million de citoyens européens dans au-moins sept états membres. Le soutien à l'ICE « Un de nous », dont les organisateurs demandent à l'Union européenne l'interdiction et la fin du financement des activités qui supposent la destruction d'embryons humains, en particulier dans les domaines de la recherche, de l'aide au développement et de la santé publique, a été contrôlé et validé par les autorités nationales des états membres. Le soutien à cette initiative dépasse le soutien accordé à la première ICE réussi, Right2Water (droit à l'eau), à la fois par le nombre d'état membres où le seuil minimum de soutien a été atteint, et par le nombre total de de déclarations de soutien obtenues. Le soutien a franchi le seuil minimal dans 18 états membres (Allemagne, Autriche, Chypre, Croatie, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, et Slovaquie). En tout, l'ICE a reçu 1.721.626 déclarations de soutien validées. La balle est maintenant dans le camp de la Commission. Dans les trois prochains mois, celle-ci doit inviter les organisateurs à Bruxelles, afin qu'ils exposent plus précisément leurs idées. Une audition publique se tiendra également au Parlement européen. Ensuite, la Commission devra décider si elle agit en adoptant une loi, si elle agit par d'autres moyens pour atteindre les buts de l'ICE ou si elle n'agit pas du tout. Quelle que soit l'option retenue, la Commission doit expliquer sa réflexion à travers une communication adoptée par l'ensemble du collège des Commissaires. »

Actualité La Croix