Diagnostic prénatal : avis du CCNE
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- Catégorie : Bioéthique
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26 Avr 2013
- Publié le vendredi 26 avril 2013 10:39
Jeudi 25 avril 2013 : le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) se déclare favorable à l'introduction progressive d'un test génétique foetal de trisomie 21 sur sang maternel à un stade précoce de la grossesse. Ce test, moins invasif, moins onéreux, présente moins de risques pour le foetus et pour la mère.
Le CCNE reconnaît que les avances techniques en matière de compréhension et de diagnostic de certaines maladies génétiques ne débouchent encore que rarement sur des progrès décisifs pour le soin et la guérison de ces maladies.
Certes la finalité du dépistage génomique reste la même : donner aux futurs parents la possibilité d'un choix libre et éclairer leur décision quant à la poursuite de la grossesse (ce qui, en ce qui concerne les cas où la trisomie 21 a été dépistée, aboutit dans la plupart des cas à un avortement). Mais, plus le dépistage est précoce et précis, plus il conduit à l'éradication de la maladie. Or ce dépistage permettra de détecter de nombreuses altérations chromosomiques et de mutations associées à des maladies génétiques qui ne sont pas toujours gravissimes. L’information des familles en sera accrue : leur responsabilité aussi, ainsi que celles des médecins.
Une fois que l'on est entré dans la démarche du dépistage, le CCNE ne voit pas comment on pourrait ne pas utiliser ces tests. Pour contrebalancer les risques accrus d'eugénisme, il insiste sur la nécessité d'une prise en charge des personnes porteuses d'un handicap, impliquant une dimension essentielle de recherche, à la fois biomédicale et en sciences humaines et sociales. Il souhaite que la « normalité humaine » englobe le handicap et la maladie.
Il est urgent de progresser en humanité et pas uniquement en technique !
Stop au financement européen de la recherche sur l’embryon
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- Catégorie : Bioéthique
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12 Avr 2013
- Publié le vendredi 12 avril 2013 10:39

Chers amis,
En France et en Europe, l’embryon humain est menacé par les promoteurs de la recherche sur l’embryon. Aujourd’hui, les citoyens européens ont les moyens de se mobiliser pour le protéger : une toute nouvelle procédure, l’Initiative citoyenne européenne, permet à chacun de faire entendre sa voix.
Pour la France, la Fondation Jérôme Lejeune, Alliance VITA, les Associations Familiales Catholiques et le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine unissent leurs forces afin de faire signer l’Initiative citoyenne européenne « Un de nous » (One of us).
Objectif : stopper le financement européen de la recherche sur l’embryon humain, actuellement en discussion pour la période 2014-2020.
Une menace urgente
L'enjeu est majeur. La recherche sur l’embryon humain conduit à sa destruction.
En Europe, la question du financement de cette recherche crée de fortes tensions entre les pays. En France, une proposition de loi visant à lever l’interdiction de recherche sur l’embryon vient d’être temporairement bloquée par des députés, mais devrait revenir en discussion prochainement.
Une décision européenne refusant de financer ces recherches apporterait un soutien décisif pour la protection de l’embryon dans notre pays. D’où l’importance de votre signature.
Un droit nouveau
L’Initiative citoyenne est un nouvel instrument de démocratie pour les citoyens européens. En réunissant 1 million de signatures, dont au moins 60 000 en France, elle oblige la Commission européenne à reconsidérer la question du financement de la recherche sur l'embryon humain.
Chaque voix compte. Il en va de l’avenir de la recherche et du respect de l'être humain dans notre pays et en Europe.
Signez et faites signer autour de vous.Â
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Recherche sur l’embryon : débat repoussé
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- Catégorie : Bioéthique
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03 Avr 2013
- Publié le mercredi 3 avril 2013 14:39
Dans la nuit du 4 au 5 décembre 2012, le Sénat avait adopté en catimini une proposition de loi, déposée par le groupe radical de gauche dans le cadre d’une niche parlementaire, autorisant la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires.
Une niche parlementaire est une journée réservée à un groupe parlementaire d’opposition ou minoritaire pour étudier ses textes. Cette séance de deux heures avait été avancée d’une semaine, prenant de court les sénateurs, dont un certain nombre manquaient et d’autres, élus en septembre 2011 et n’ayant pas de ce fait participé aux débats précédant leur élection, ne connaissaient pas bien le dossier.
Rappelons que la loi de bioéthique du 7 juillet 2011, qui avait été précédée de trois ans de débats et réflexions, avait maintenu le principe d’interdiction de cette recherche tout en l’assortissant d’exceptions.  Elle avait en outre prévu une révision de cette loi tous les sept ans, à moins que des progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé ne justifient l’avancée du calendrier, auquel cas le projet de réforme devait être précédé d’un débat public sous forme d’états généraux.
Aucune avancée scientifique ne justifiait ce changement. Au contraire, la remise du prix Nobel aux inventeurs des cellules reprogrammées était un signe fort en faveur d’une autre recherche respectueuse de l’être humain.
Faisant fi de la loi, avançant des arguments éculés : mettre fin à l’hypocrisie du système précédent, aux entraves à la recherche, les sénateurs ont voté la proposition.
Dans la nuit du 28 au 29 mars 2013, les députés pensaient entériner le texte, utilisant la même démarche que leurs homologues du Sénat. C’était compter sans les députés de l’opposition, bien décidés à faire obstacle à cette proposition, qui avaient déposé plus de 400 amendements. L’examen de ces amendements exigeant plus de temps que celui imparti à la niche, les députés radicaux de gauche, furieux, ont quitté l’hémicycle.
L’examen du texte est donc repoussé de plusieurs semaines. Il faudra qu’il soit repris par un autre groupe parlementaire, par le gouvernement ou mis à l’ordre du jour de l’Assemblée lorsqu’elle en aura la maîtrise. A moins que l’actualité économique et sociale n’oriente les débats sur d’autres urgences.
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