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Les 7 principes bioéthiques imprescriptibles

1. Le sacrifice de quelque chose de soi pour (le soin d')un autre ne peut résulter que d'un choix fait par soi-même en toute liberté

2. Tout l'humain est là dès le premier instant : cela peut permettre d'aborder sous un autre angle la question de la singularité : c'est cet enfant-là et pas un autre

3. La vie est plus grande que toute blessure/toute vie vaut la peine d'être vécue : la grandeur humaine ne vient pas de l'ampleur des facultés de l'homme : tous les hommes sont égaux en dignité. On peut même affirmer qu'il n'y a pas de grands hommes. Penser le contraire conduirait à hiérarchiser les humains et nécessairement en adoptant mille critères possibles (intelligence, beauté, couleur de peau, utilité, force...), en introduisant mille ségrégations subjectives et instantanées (pour défricher la savane mieux vaut ne garder que les hommes forts et se débarrasser des poètes... En même temps, de l'autre côté de la planète, on préfèrera les créatifs qui permettent de fabuleux chiffres d'affaire de la création dans les media...). La grandeur de l'homme vient de ce qu'il est unique et en même temps de sa contribution spécifique à la marche de la nature, de la société et à la relation entre les hommes (relations interpersonnelles et relations sociales). Autant de caractéristiques qui demeurent quelle que soit la situation de la personne : handicap, fin de vie, maladie psychique...

4. La vie d'un individu, même encore imperceptible et essentiellement en devenir, ne peut être le prix à payer pour la guérison d'autrui.

5. La paternité ou la maternité ne se réalisent de manière harmonieuse que dans un contexte exigeant : l'étreinte physique, la complémentarité physique, la « mise en commun » des patrimoines génétiques respectifs, la qualité affective, et l'engagement réciproque. La réalité ne peut être ni subordonnée ni changée grâce à l'opinion, à l'imaginaire ou au désir (on parle alors d'envie)

6. La souffrance est une réalité inacceptable que ni la mort, ni un mal imposé à un autre, ne peuvent soulager. La présence attentive et confiante auprès des personnes qui souffrent peut les soutenir dans l'épreuve, présence qui reconnaît ce qu'elles vivent, ce qu'elles supportent sans chercher à expliquer, donner sens, penser, simplement en « soutenant »

7. Dans la souffrance, les choix des personnes et des familles sont difficiles : ils méritent un accompagnement et beaucoup de délicatesse en tenant compte notamment des aspirations des personnes et des familles

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